Ambre Vifesprit [en cours]

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Ambre Vifesprit [en cours]

Message par Ambre Vifesprit le Lun 10 Avr - 16:52


VIFESPRIT AMBRE


Nom
► Vifesprit
Prénoms(s)
► Ambre
Âge
► 34 ans
Race
► Faunus Lapine
Groupe
► White Fangs
Feat
► Rin

Couleur
► L’ambre, sève cristallisée depuis des milliers d’années, arbore des couleurs translucides de brun orangé.




Descriptions



Physique
►Ambre possède un corps plutôt frêle, à la limite de l’anorexie. Mis à part cela, c’est une faunus plutôt belle qui ne manqua pas de taper dans l’œil de plusieurs soldats du camp White Fangs. Sa peau est d’une douce pâleur et sa longue chevelure présente une couleur blonde délavée. Elle aime ajouter quelques perles ou plumes de couleurs dans ses mèches pour apporter un peu de contraste.

Elle est généralement vêtue d’un corset et d’un shorty faits de cuir et de tissus. Des bottines en cuir et de grandes chaussettes viennent habiller ses pieds et ses jambes jusqu’aux cuisses. Lorsque le temps est mauvais, elle porte parfois un grand manteau ornementé de motifs abstraits, sinon elle se contente de revêtir une petite cape brune pour couvrir ses épaules.

Ambre porte un couteau de chasse et son imposant revolver à la ceinture. Son fusil de précisions vient se caler dans son dos grâce à une sangle. Elle emmène toujours avec elle une petite sacoche de cuir remplie de quelques outils et de fioles contenant des graines de multiples plantes. Bricoleuse, elle garde souvent sa paire de lunettes de soudure dans ses cheveux.

Son masque de Grimm couvre complètement son visage et peut aussi faire office de masque à gaz.

Quand elle voyage, Ambre chevauche un bel étalon au poil brun. Son cheval est aussi entrainé pour le combat et ne prends pas peur lorsque sa maitresse utilise ses armes à feu tout en étant sur son dos.
Caractère
►Ce que Ambre aime :
- Le calme
- La nature
- L’art
- Les sciences
- La technologie
- La précision
- Les livres
- Les légumes
- Les faunus
- Les White Fangs
- Son fils, Kohle
- TUER DES HUMAINS !

Ce que Ambre n’aime pas :
- Le mauvais temps
- Les gens qui coupent la parole
- Le travail mal fait
- L’impatience
- Les orphelinats
- Les pervers
- LES HUMAINS !


En combat



Semblance
►Ambre a la capacité de ralentir ou d’accélérer le cycle de vie des végétaux qui se trouvent autour d’elle. Sa capacité lui permet aussi d’influer sur la direction de pousse des branches lorsqu’elle accélère la croissance d’un arbre par exemple. Sa semblance a une portée d’environ 20 mètres. Tant que les végétaux ne prennent pas des dimensions surnaturelles, sa semblance ne le fatigue que très peu. Elle peut donc faire pousser plusieurs hectares de champs en une journée en se promenant simplement sur la terre à cultiver.

En se préparant de nombreuses potions à base de plantes et en utilisant sa semblance Ambre parvient à réduire d’elle-même son cycle de vieillesse. Elle a beau avoir 34 ans, elle parait en avoir 25.
Arme
►Ambre est une mécanicienne ingénieuse, mais elle apprécie aussi l’authenticité et la simplicité. Mis à part son couteau de chasse qui est, comme son nom l’indique, un simple couteau de chasse, elle a conçue et forgée elle-même ses armes.

Sa première arme est un gros révolver à barillet. Celui-ci tire des projectiles de gros calibres qui peuvent faire de sérieux dégâts aux personnes comme aux structures. Le barillet peut aussi être équipé de munitions de Dust pour des utilisations particulières.

Sa seconde arme est un long fusil à lunette de haute précision. Celui-ci comporte aussi un barillet pour réduire les temps de rechargement. Il tire des projectiles à haute vélocité qui peuvent pénétrer les blindages les plus épais et la plupart des auras. Le barillet peut aussi être équipé de munitions de Dust pour des utilisations particulières.


Histoire



Journal d'Ambre Vifesprit

J’ai trouvé ce journal vierge sous l’armoire de la salle de classe. Les humains sont tellement stupides qu’ils n’ont rien remarqué lorsque je suis passé devant eux avec le petit livre caché sous ma robe. Grâce au crayon abandonné que j’ai trouvé dans un fond de casier la semaine dernière, je peux enfin écrire sur du vrai papier. Ici je peux dire tout ce que je veux, personne ne viendra me frapper. J’ai entendu la maitresse dire que les livres servaient à raconter des histoires, alors moi aussi je veux écrire ma propre histoire et ce n’est pas ces humains qui m’en empêcherons !


~ ~ ~

Papa et Maman sont morts quand j’avais 4 ans. Nous vivions dans un quartier assez pauvre. Les appartements étaient entassés les uns sur les autres. Je me souviens qu’il fallait monter beaucoup de marches pour arriver jusqu’à notre petit logement. A l’intérieur, il n’y avait que deux pièces : une grande et une petite. La grande pièce était l’endroit où nous mangions et où maman préparait sa superbe soupe de légumes qui faisait sentir bon dans tout l’appartement. Il y avait aussi un vieux canapé sacrément bien abimé que Papa et Maman dépliaient chaque soir pour dormir de dedans. La petite pièce était faite pour les toilettes et pour la baignoire. Quand il n’y avait pas de remontées puantes des toilettes, l’odeur y était plutôt agréable. Je faisais une petite collection de savon de plein de parfums différents. Je m’amusais à les aligner par couleur le long de la baignoire. C’était aussi le lieu où je dormais. Papa et Maman mettaient des coussins dans le fond de la baignoire et me couvraient d’une grosse couverture de laine pour que je puisse dormir comme une princesse.

Malheureusement, le quartier était assez mal famé et la plupart des habitants étaient des humains qui ne toléraient que peu la présence des faunus. Notre famille recevait souvent des lettres bizarres et des gens déposaient leurs ordures devant notre porte. Un soir, le voisin du dessus battait sa femme pour la quatrième fois depuis le début de la semaine. Il gueulait des jurons qui résonnaient dans tout l’appartement. J’avais très peur de lui. Quand il faisait ça, je me recroquevillais sous ma couverture en pleurant. Mais cette fois, mon père, qui était exaspéré de me voir dans cet état, décida d’aller voir l’homme pour lui demander de se calmer. Je me souviens très bien des bruits. Les pas de mon père montant l’escalier en bois de l’immeuble, le toc-toc à la porte, l’homme qui gueule en ouvrant, sa femme qui crie toujours plus fort, un bruit sourd, quelque chose tombant dans l’escalier, ma mère qui coure sur le palier en pleurant, l’homme qui gueule à nouveau, un deuxième bruit sourd, la porte de l’homme qui claque, puis le silence.

J’étais restée à pleurer sous ma couverture toute la nuit. J’avais trop peur de sortir, comme si l’homme guettait devant la porte de la salle de bains. Au petit matin, cette fameuse porte s’ouvrit et un agent de police souleva ma couverture. Il ne dit rien et me souleva pour me poser sur son épaule. Il me fit quitter l’appartement et passant devant deux couvertures blanches desquelles dépassait de grandes flaques de sang. Je ne sais plus si je pouvais encore pleurer à ce moment-là. Il m’avait ensuite déposé dans une voiture noire qui était garée juste en face de chez nous puis était parti sans me regarder.

C’est cette voiture noire qui m’a emmenée ici. Dans ce lieu abominable que les gens appellent orphelinat.

Note : Tuer le voisin du dessus.

~ ~ ~

Cela doit faire un peu plus de deux ans que je vis à l’orphelinat. Ici, c’est le monde des humains. Nous ne sommes que quatre enfants faunus, tous les autres, enfants et adultes sont des humains. A cause de nos oreilles d’animaux, nous n’avons pas droit de vivre comme les autres enfants. Eux dorment dans des couchettes, nous sur des matelas pourris posés à même le sol. Ils ont un dortoir rien que pour eux tandis que nous n’avons qu’un petit coin dans une pièce insalubre où il fait toujours trop froid et trop humide. Eux peuvent vivre et grandir ensembles, nous, nous n’avons pas le droit de parler entre nous sans nous faire frapper et enfermer dans le cachot. Ils ont droit à l’éducation et au savoir alors que nous sommes réduits à entretenir inlassablement les pièces du bâtiment.

Les petits humains sont les pires créatures que je n’ai jamais rencontrées. Ils sont affreusement sales, je dois sans cesse nettoyer leurs déchets. Ils m’insultent et jouent à me tirer les oreilles. Ils me bousculent et me frappent pour s’amuser. Ils cherchent à me faire pleurer pour prouver leur force aux autres humains. Les premières fois, je pleurais énormément, mais maintenant je résiste pour ne plus leur donner satisfaction. Je fais mine de les ignorer et cela réduit un peu les coups que je reçois car je les ennuie.

Pendant les cours des humains, je m’arrange pour faire le ménage juste à côté de la salle de classe pour pouvoir entendre la maitresse parler. Cette satanée humaine connait beaucoup de choses que j’aimerais bien apprendre. Parfois, je jette un coup d’œil furtif à travers les vitres de la salle pour observer le tableau. Quand je fais le ménage à la bibliothèque, je m’arrange pour subtiliser un ou deux livres pour pouvoir m’instruire la nuit. Les humains sont tellement stupides qu’ils ne comprennent pas mes machinations.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, j’ai trouvé un super livre sur la science et l’ingénierie à la bibliothèque. C’est incroyable comment fonctionne ce monde et tout ce que nous pouvons fabriquer à partir des matières données par la nature. Quand je serai grande, je veux aussi inventer et fabriquer des choses merveilleuses !


~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, Serge et sa bande se sont acharnés sur moi. Tout ça à cause d’une fausse rumeur comme quoi s’était mon anniversaire. Le groupe d’humains m’a surpris pendant que je passais la serpillière dans le réfectoire. Ils m’ont trainé par les oreilles jusque dans les toilettes pour garçons. Ils m’ont poussé dans le coin puis ils ont descendu leur pantalon. Tous ensembles, ils m’ont pissé dessus en riant ! L’odeur de la pisse d’humain est vraiment la pire de toutes ! Mes beaux cheveux étaient complètement imbibés de leur liquide jaunâtre et je doute que ma petite robe blanche puisse retrouver sa couleur un jour. Je les DETESTE ! JE DETESTE TOUS LES HUMAINS. JE VEUX QU’ILS FINISSENT EN CHAROGNE POUR LES CORBEAUX !

Note : Tuer Serge et sa bande.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, j’ai croisé cette grosse épave de jardinier dans les couloirs. Il marchait bizarrement en posant sa main sur son dos courbé. Il allait voir Mme. Blanchard, la directrice de l’orphelinat pour lui dire qu’il ne pouvait plus travailler dans cet état. Il n’en fallait pas plus pour la mettre en furie. Celle-ci lui a même balancé sa chaise de bureau. Elle disait qu’elle n’avait pas les moyens d’embaucher un autre jardinier. J’ai donc pris mon courage à deux mains et suis allé voir Mme. Blanchard pour lui proposer de travailler au jardin. Par chance, je n’eus droit qu’à trois coups de bâton avant qu’elle se rende compte que cela arrangerait bien ses affaires. Demain je commence donc à travailler en tant que jardinière. Ça va être super génial ! Je vais enfin pouvoir travailler au grand air loin de tous ces petits humains !

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

En ce moment les choses se passent beaucoup mieux à l’orphelinat. Le jardin se porte bien grâce au soin que j’y apporte. Après quelques mois de patience, je vais enfin pouvoir cueillir ma première récolte ! Je suis certaine que mes patates et mes tomates vont être délicieuses. J’espère que le cuistot leur rendra correctement honneur. Je fais toujours un peu de ménage dans le bâtiment et m’arrange pour m’occuper de la bibliothèque. J’arrive toujours à emprunter discrètement des livres pour m’instruire comme je peux. J’ai déjà fait plus de la moitié du rayon scientifique. Les humains, quant à eux, sont toujours aussi stupides et violents, mais je fais avec, en attendant leur mort prématurée.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Ma première récolte fut un franc succès ! Grâce à cela, je suis garantie de pouvoir continuer au jardin. C’est dommage que les beaux fruits et légumes soient réservés aux humains, alors que nous, faunus, n’avons droit qu’à ceux qui ont été abimés par les oiseaux et les insectes. Malgré tout, ils sont absolument délicieux !

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Cette nuit Kromie a été tuée par un humain. La faunus biche avait toujours été la plus timide et la plus pleurnicharde de l’orphelinat. J’ai entendu dire que Pablo s’acharnait sur elle ces derniers temps. Il parait même qu’il avait l’habitude de l’agresser sexuellement. Quelle horrible pensée. Un humain qui viole une faunus. Ça me donne envie de vomir. Il parait que cette fois Kromie se serait défendue en fracassant une grosse pierre sur la tête de l’humain. Malheureusement, celui-ci aurait survécu et les autres humains auraient ensuite tabassé la faunus à mort pour venger la blessure de leur camarade. La seule punition qu’avaient eue ces humains était de devoir creuser un trou pour y mettre le corps meurtri de la jeune biche. Demain j’essaierai d’aller déposer une fleur pour Kromie, même si je dois me faire tabasser pour ça.

Note : Tuer Pablo et les autres humains qui trainent avec lui.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, j’ai surpris Pablo en train de m’observer par la fenêtre avec ses grands yeux de pervers pendant que je m’occupais du jardin. J’ai peur qu’il veuille s’amuser avec moi maintenant que son jouet préféré n’est plus là.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

JE VAIS TUER CE CONNARD !!! Pablo est entré dans les toilettes pendant que je nettoyais les cuvettes. Il s’en est pris à moi comme il le faisait à Kromie. J’ai essayé de me débattre, mais il était trop fort. Il a déchiré ma belle robe bleue et m’a dépouillée de toute la fierté qu’il me restait. JE VAIS LE TUER ! JE LUI FERAI BOUFFER SA MERDE ! ET J’EXPOSERAI SON CORPS DE LARVE AUX YEUX DE TOUS !

Note : Tuer Pablo… Lentement.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, j’ai vécu une de mes plus belles journées depuis bien longtemps. J’ai réussi à éviter tous les humains, surtout Pablo. J’ai pu me consacrer au jardin. Malheureusement, la météo n’est vraiment pas bonne depuis plusieurs semaines. Les plantations ne parviennent pas à faire leur photosynthèse. Mais il s’est passé un truc étrange et merveilleux cette après-midi. J’étais en train de jurer que mes plantations ne poussent pas, puis je me suis imaginé voir mes plants de haricots grandir sous mes yeux comme par magie. Et c’est exactement ce qu’il s’est passé ! En quelques secondes j’avais un plant tout beau avec de magnifiques haricots frais ! Cela m’a presque fait peur. Cela me rappelle des choses que j’ai lues dans un bouquin de la bibliothèque. Cela parlait des Hunters, des auras et des semblances. Aurais-je une semblance moi aussi ? Celle-ci me permettrait de faire pousser des plantes ? Je vais continuer à m’exercer, comme ça, si j’arrive à faire suffisamment de nourriture, peut-être que les autres faunus pourront avoir des légumes de bonne qualité.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

POURQUOI LES HUMAINS SONT TOUS SI HORRIBLES ! Pablo avait pris habitude de m’agresser assez régulièrement. Je n’osais vraiment tenter de me défendre, car je ne voulais pas finir dans le même trou de Kromie. Mais aujourd’hui, c’est quelqu’un d’autre qui m’a fait subir la même torture. LE VIEUX CONSIERGE ! Cet humain dégoutant a plus de 50 ans ! Il est encore plus violent que Pablo et pèse au moins 80 kg. Il pue la sueur et l’alcool et son corps est couvert de poils frisés. POURQUOI FONT-ILS TOUS ÇA ?! TOUS LES HUMAINS NE SONT QUE DES MONSTRES ! J’ai déjà eu mes premiers saignements et j’ai très peur te tomber enceinte. Je ne veux pas faire naître un enfant de ces abominations. JE JURE QUE JE LES TUERAI TOUS ! JE BRULERAI CET ENDROIT AVEC EUX A L’INTERIEUR !

Note : Tuer tous les humains.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Je n’en peux plus. Je suis fatiguée. Mon corps est souillé et meurtri presque tous les jours. D’autres humains ont suivit l’exemple de Pablo et s’attaquent à moi. Je suis devenue leur jouet. Je n’ai pas envie de les laisser gagner, je ne me suiciderai pas. Je vivrai et ils mourront. Je le jure. Mais combien de temps pourrai-je encore survivre à ce rythme-là ?

Il y a du bruit dehors…


~ ~ ~

Je suis LIBRE !!! Des amis faunus sont venus nous libérer ! Ils étaient cinq faunus et ils portaient des masques terrifiants pour faire peur aux humains. J’ai vu l’un d’entre eux couper le vieux concierge en deux avec sa lame. C’était magnifique ! Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau depuis bien longtemps ! Après avoir tué tous les adultes, ils avaient rassemblé tous les enfants humains dans la salle de réfectoire puis ils nous avaient demandé à nous, les enfants faunus ce que nous voulions en faire. Les petits humains étaient tous en train de pleurnicher, c’était absolument génial ! Avec les autres faunus, on s’était mis d’accord pour qu’aucun d’entre eux ne survive.

Mais avant de tous les tuer, je leur avais dit que je voulais absolument tuer celui-ci de mes propres mains en pointant du doigt Pablo. Le chef des faunus masqué m’avait gentiment invité à faire ce que je voulais du jeune humain. Je frissonne encore rien qu’à penser à ce moment de pure jubilation. Pablo était tétanisé, il s’avait qu’il allait mourir le premier, devant tout le monde. Je commençais déjà à faire des rondes autour de lui en agitant ma petite robe vert pomme. Je prenais le temps de le déshabiller bien comme il faut afin qu’il se retrouve complètement nu devant ses camarades. Je voulais qu’ils se moquent de lui, mais, à part mes quelques camarades faunus, personne n’avait le cœur à rire. J’avais fait encore quelques petits pas de danse autour de lui puis lui avait lancé une graine de ronce dans la bouche. Que je riais ! C’était fabuleux ! Et ces humains stupides qui ne comprenaient pas.

Et là, je m’étais mis à chanter une petite comptine. C’est fou comme les trucs mignons peuvent effrayer les gens dans des moments pareils. Pablo commençait à avoir quelques spasmes, puis l’instant d’après il se tordait de douleur, roulant sur le sol du réfectoire. Tous ces petits humains avaient fait un bond en arrière en voyant des ronces sortir par les orifices de leur camarade. Que je riais devant la beauté de cette scène. Un des yeux de Pablo avait été éjecté de son orbite par une branche de ronce. L’humain saignait par tous ses orifices. Il était victime de nombreuses petites hémorragies internes et il avait du mal à respirer à cause de ses poumons perforés. J’avais finalement arrêté de faire pousser les plantes pour ne pas achever Pablo. Je tenais à ce qu’il prenne son temps pour mourir.

Une fois ceci fait, j’étais retourné auprès de mes nouveaux amis faunus en sautillant. Le chef masqué m’avait même félicité en me disant que nous nous entendrions très bien lui et moi. Ensuite, nous avions barricadé le réfectoire de l’extérieur ainsi que les accès de l’orphelinat puis nous y avions mis le feu. C’était absolument magnifique ! Jamais je n’avais vu des flammes d’une telle splendeur ! Ce fut encore plus merveilleux lorsque les cris des humains vinrent se joindre aux crépitements du bois brulé !

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, je fais officiellement partie des White Fangs ! Nous sommes un groupe de faunus qui se battent pour protéger notre race contre les atrocités des humains ! Hier, j’étais la victime, mais à partir d’aujourd’hui je serai la protectrice des faunus. Les humains apprendront à me craindre !

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, un médecin du camp principal est passé et a décidé de  m’examiner, car il trouvait que j’avais l’air très faible avec mes multiples bleus et ma peau sur les os. Il a dit que je devais me remettre à manger normalement et que je devais perdre mes mauvaises habitudes de rationnement. Mais il a surtout remarqué autre chose. Il m’a expliqué que le traitement que j’avais subi à l’orphelinat m’avait rendu stérile. Je ne pourrai jamais avoir d’enfant.

Je sais que je ne suis pas prête à avoir des relations avec un individu masculin après l’expérience que j’ai vécue, mais s’il y a bien une chose dont j’ai toujours rêvé lorsque j’étais enfermée, c’était de m’échapper et de fonder une famille… Décidément ces humains m’auront tout pris…

Note : Tuer tous les humains.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Le sergent m’a appris à me battre. Grâce à ses enseignements, je vais pouvoir tuer des humains avec le maximum d’efficacité. Il m’a enseigné l’art des armes à feu, car je sais qu’il ne me pense pas capable de me battre autrement à cause de mon corps plutôt frêle. Peu importe, tant que le résultat reste la mort des humains.

Au camp, j’ai aussi pu apprendre à mettre en pratique ce que j’avais appris dans les livres de la bibliothèque. Le forgeron a accepté de me prendre comme apprentie et j’ai pu ainsi forger mes propres armes : un gros révolver à barillet et un grand fusil de précision, lui aussi avec un barillet.

Aujourd’hui, je suis enfin apte à partir en mission avec mon masque de Grimm. Ça va être génial ! J’espère qu’il y aura quelques humains à tuer.


~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, les White Fangs m’ont envoyé faire une mission de reconnaissance, mais cela ne s’est pas vraiment passé comme prévu.

Je devais rechercher un petit village isolé. L’organisation avait eu vent de l’existence d’une communauté d’humains et de faunus vivants en paix. La mission était de repérer ce village, de relever le maximum d’informations et de rapporter tout ça au chef de camp avant la nuit. Grâce à mon fidèle étalon, j’avais pu retrouver le dit village en seulement une demi-journée de recherche dans les forêts et campagnes de la région. La communauté s’était installée au milieu d’une petite clairière cachée dans la forêt. Comme prévu, j’avais pris une position stratégique pour avoir le meilleur angle de vue sans risquer de me faire remarquer. Mais ce que je vis dans ce village me mit hors de moi. Les humains et les faunus ne faisaient pas que vivre en paix. ILS COPULAIENT ENTRE EUX !!! Chaque famille était un couple mixte.

De la lunette de mon fusil, j’étais en train d’observer cet humain et cette faunus louve qui s’occupaient de leurs fleurs. Leurs sourires niais me dégoûtaient. L’homme embrassait la faunus et celle-ci répondait à son baiser. Dégoutant, VOMITIF. A un moment donné, la faunus s’était retournée légèrement, découvrant un ventre bombé. L’humain l’avait engrossie ! Les images de ma jeunesse et de mes agressions m’avaient soudainement  tourmentée. Je m’imaginais l’homme prenant plaisir avec la faunus. QUEL PORC ! SALE HUMAIN PERVERS !

Mon indexe avait pressé la détente. La tête de l’homme avait été à moitié déchiquetée par l’impact, arrosant les plantations florissantes de sang et de cervelle. La femme était choquée, elle s’était mise à crier. Mais pourquoi avait-elle droit d’avoir un enfant ELLE ? Alors que ce droit m’avait été ENLEVE ! SALE GARCE ! ELLE CRIAIT COMME UNE TRUIE ! Et le précédent schéma s’était répété, arrosant les fleurs d’une nouvelle couche de fluides organiques.

Malheureusement, le village avait été paniqué par les détonations et le cri de la faunus. J’étais donc dans l’obligation de finir ce que j’avais commencé. Ils ne devaient surtout pas s’échapper. J’avais fait pousser toutes les herbes et ronces possibles autour du petit village pour empêcher toute tentative de fuite tout en détruisant les frêles habitations de bois à partir des quelques glands qui jonchaient le sol. Ces larves d’humains et ces trainés de faunus couraient dans tous les sens. Un par un, ils périssaient sous mes tirs.

Après le massacre, j’étais descendu dans ce qu’il restait du village pour vérifier qu’il n’y avait pas de survivants. Je ne vis âme qui vive, mis à part un petit faunus, presque un bébé, inconscient sur un bout de meuble déchiqueté. A en juger par ses oreilles de louveteau, il était surement le fils de mes premières victimes. Son pouls était lent, mais ses jours n’étaient pas en danger. Comment avait-il survécu ? Mystère. Le pauvre ne représentait aucune menace, il était bien trop jeune pour avoir de véritables souvenirs de cet instant en grandissant. Il allait surement finir sa vie dans un orphelinat. Mais il était hors de question que je laisse un seul faunus vivre dans cet enfer, et puis… je pouvais l’emmener avec moi, le protéger, l’élever comme le fils qui m’a toujours été refusé. Lui en retour m’apporterait la joie d’être une mère, il m’aimerait comme personne ne m’a jamais aimé.

C’est ainsi que j’ai ramené ce petit être au campement ce soir. Il est toujours inconscient pour le moment. Je l’ai installé dans des couvertures bien chaudes. Je n’ai toujours pas fait mon rapport au sergent sur ce qu’il s’est passé. J’appréhende sa réaction. J’espère surtout qu’il ne va pas s’attaquer au bébé.

~ ~ ~

Le sergent ne m’en a pas voulu d’avoir décimé ce village, surtout après que je lui ai raconté les infamies qui s’y tramaient entre humains et faunus. Il a cependant moins bien réagi quand je lui ai parlé du petit faunus loup. S’il n’avait pas eu trop de respect pour moi, la petite lapine qu’il avait sauvé de l’orphelinat, il m’aurait surement frappé pour cet acte égoïste. Il s’est contenté de me gueuler dessus en me rappelant mes responsabilités et le fait que les besoins de l’organisation passent avant les besoins personnels. Pour pouvoir garder le petit, il m’a fait jurer que j’assumerai pleinement l’éducation du louveteau et que j’en ferai un White Fang digne de ce nom.

~ ~ ~

[…]

~ ~ ~

Aujourd’hui, Kohle, mon fils, vient d’avoir sept ans. Il grandit tellement vite, il me rend si fière. J’adore le voir des étoiles plein les yeux lorsque nous partageons sur les sciences et la technologie. Il n’est pas encore très adroit de ses mains, mais commence déjà à bricoler toute sorte d’objets. Cela valait le coup de vivre toutes ces années en enfer pour pouvoir partager ces moments avec lui. Je suis la mère la plus heureuse au monde.

Mais tout cet amour est basé sur un mensonge. Aurait-il pu m’accepter en tant que mère si je lui avais dit la vérité ? Surement pas. Notre famille est tellement belle. Je voudrais que cela reste ainsi à jamais. Garder ce journal devient trop dangereux. Je ne pourrais supporter de perdre mon fils à cause de lui. Je dois brûler ce recueil de souffrances.





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