Violine Fleur-de-Lys

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Violine Fleur-de-Lys

Message par Violine Fleur-de-Lys le Mer 24 Aoû - 21:16


FLEUR-DE-LYS VIOLINE


Nom
► Fleur-de-Lys
Prénoms(s)
► Violine
Âge
► 8 ans
Race
► Faunus Husky
Groupe
► Civils
Feat
► Mana Kuzumi - Okami Kakushi

Couleur
► Violine est un type de violet. Fleur-de-Lys (Le lys) est avant tout une espèce de fleur blanche ou rose mais aussi une figure historique de notre beau pays, le symbole de la royauté. Etant trop mauvais en histoire, Wikipedia vous en dira plus que moi à ce sujet.


Descriptions



Physique
►Violine est une petite fille de huit ans de petite taille arborant de long cheveux sombres attachés par un ruban entièrement blanc arrivant au bas de son dos. Habituellement, elle ne sort jamais sans son large chapeau blanc de soie qui appartenait autrefois à sa mère et dont elle se sert pour cacher ses oreilles animales sur le dessus de son crane. Ayant l'incapacité de se tenir debout, elle reste assise en tous temps sur son fauteuil roulant dont elle peine bien à faire avancer dû à son manque de constitution. Caché sous une longue robe blanche possédant un grand ruban blanc au niveau du cou, se trouve un corps frêle et malade qui aurait le plus grand des maux à soulever n'importe quel objet un tantinet lourd. Depuis sa naissance, elle n'a jamais pu courir avec les autres enfants de son âge, jamais elle n'eût la chance de pouvoir jouer à la corde à sauter ou même au ballon. Car en effet, depuis toujours, elle possède une maladie héréditaire laissée par sa mère. Tout comme cette dernière, elle possède une force physique bien en dessous de la moyenne, ne sent plus ses jambes, a parfois de violentes quintes de toux ou elle se met à cracher du sang en s'épuisant bien vite mais surtout elle sait que tout comme sa mère, son cœur bien trop fragile ne lui permettra pas de dépasser les vingt ans d'existence et encore si elle est chanceuse.
Revenons au physique de la petite fille. Cachée sous sa robe, se trouve une petite queue de chien. Tout comme ses oreilles elle possède la particularité de la race des huskys, de plus elle possède des crocs canins dont elle ne se vante pas en ne souriant pas trop en grand. Dernier point notable de l'enfant, ses yeux violets qui ont conduit sa mère à l'appeler ainsi.
Caractère
►La petite fille présentée est une personne relativement souriante malgré sa maladie qui l’empêche de vivre convenablement. Jamais elle ne se plaindra haut et fort de cette dernière, préférant afficher un petit sourire rassurant sur sa condition. Ayant seulement huit ans, ses connaissances ne sont pas très élevées et bien qu'elle soit maligne, elle reste une enfant et peu donc souvent être puérile ou ne pas comprendre la gravité d'une situation. Il s'agit d'une personne joviale, souriante, n'ayant aucun mal à aller vers autrui. Elle essaye au mieux d'oublier sa condition de malade en croquant la vie à pleine dents. Cependant, il arrive parfois qu'elle se mette à penser à la chose qui la terrifie plus que tout. Sa propre mort. Elle est bien au courant que tout comme sa mère, elle ne vivra pas longtemps. Au mieux encore une douzaine d'années, au pire... cela pourrait être pour bientôt. Lorsque ces pensées néfastes refont surface et qu'elle se retrouve dans l'incapacité à les occulter en pensant à autre chose, elle commence à se sentir mal, sa respiration se saccade, des larmes apparaissent sur ses yeux. Elle se retrouve incapable de penser à autre chose et ne peut plus se concentrer sur quoi que ce soit d'autre. Il s'agit d'un sentiment véritablement terrifiant. Comprendre le fait que l'arrêt de sa propre vie est pour bientôt, voilà la plus grande frayeur de la petite fille. Lorsqu'elle sent qu'une de ses crises émotionnelles arrive, elle essaye tant qu'elle peut de se cacher ou du moins de cacher son visage pour éviter que l'on puisse voir ses larmes.
En temps normal, il s'agit d'une personne adorable qui ne tiendrait rigueur à personne, même si cette dernière aura été véritablement diabolique avec elle. Toujours prête à tendre la main même si elle ne sera pas d'une grande utilité. Il lui arrive toutefois de faire quelques blagues pour rire un peu étant une enfant, mais rien de bien méchant. Elle garde constamment sur elle un petit carnet ainsi qu'un crayon pour dessiner lorsqu'elle s'ennuie, chose pour laquelle elle est plutôt douée d'ailleurs ayant passée énormément de temps sur le dessin faute de pouvoir marcher. Désormais, bien qu'elle se retrouve seule dans la maison de sa défunte mère, elle reçoit toujours des aides alimentaires des différentes boutiques se trouvant dans la petite ruelle marchande ou elle vit. Elle essaye de faire des petits travaux sans grand intérêt pour avoir au moins l'impression d'aider ceux qui l'aident.
Quant au fait qu'elle soit une faunus, elle le cache pour simplement éviter n'importe quelle pression sociale qui pourrait avoir lieu. C'est aussi pour cela qu'elle se présente en tant qu'humaine.


En combat



Semblance
►En fixant quelqu'un, peut lui restaurer son aura ainsi que tripler les effets de la semblance de la personne concernée. Elle ne peut pas l'utiliser sur elle même ni sur une personne trop éloignée. Elle ne possède pas d'aura et donc pas de barrière, de plus lorsqu'elle utilise son pouvoir elle ne peut rien faire de ses membres qui deviennent vraiment mou. Si le contact visuel avec la personne est rompu, alors son pouvoir ne prend plus effet.

Du à sa faible constitution, n'importe qui pourrait la forcer à utiliser son pouvoir sur soit en la menaçant. Elle ne ferait pas la forte tête et écouterait.
Arme
►N'en possède pas, ne peut pas se battre.


Histoire


 De grosses gouttes glissaient le long de mon front qui était devenu rouge sous le coup de l'effort. Me tenant les côtes je me retenais de cracher le sang qui commençait à grimper le long de ma gorge. J'attrapais alors la gourde rangée sur mon fauteuil roulant et en bus de grandes gorgées pour essayer de calmer mon corps après tant de lutte. Finalement, bien qu'encore totalement à raz-les-pâquerettes, cette envie irrépressible de cracher du sang avait disparue. Je me laissais choir sur mon fauteuil fixant le ciel avant de me mettre à rire bien fort. Ce n'était pas non plus cette année que je serais dans l'incapacité de rendre visite à Maman et le ciel semblait me féliciter en arborant un magnifique soleil dénué de tout nuage. Désormais, je pouvais sentir et entendre le vent passer sous mon chapeau. Bien qu'il était rafraîchissant et faisait un bien fou, je m'empressais de plaquer mon couvre-chef contre ma tête pour éviter qu'il ne s'envole. Je restais ainsi immobile quelques temps. De toute manière je n'étais pas pressée, le cimetière ne fermerait pas avant la tombée de la nuit.

Toujours un large sourire sur le visage, je me décidais enfin à manœuvrer de nouveau mon fauteuil pour regarder derrière moi. Une gigantesque descente s'offrait à moi. Une pente que j'avais vaillamment monté à la force de mes bras ! C'était un peu la raison de ma fatigue excessive. Bien des gens avaient proposés de m'aider, mais j'avais refusé leur aide. Habituellement, je n'avais aucun souci à accepter l'aide d’autrui mais aujourd'hui était un jour différent. Le jour le plus important de l'année. Le jour de l'anniversaire de Maman. C'était le jour ou je devais à tout prix me rendre jusqu'à sa tombe pour passer du temps avec elle. Le jour ou je lui racontais ma vie, mes soucis, mes joies, les choses fantastiques que j'avais pu vivre ou voir. Évidemment, elle ne pourrait pas me répondre. Mais cela me faisait du bien, et je suis certaine qu'elle serait heureuse de savoir que l'enfant qu'elle a choyée avant de dépérir se rend chaque année sur sa tombe pour s'y recueillir. Maman avait du m'élever seule malgré sa maladie. C'est peut-être un peu triste à dire, mais je n'ai pas de papa. Ou du moins il n'a jamais été là pour nous.

Maman m'a dit un jour que papa était quelqu'un d'important, qu'il voyageait beaucoup et qu'il ne pouvait donc pas rester. Cependant je n'ai jamais trouvée de photo de lui et maintenant que j'ai huit ans et que je vis seule, je commence un peu à comprendre ce qu'était la vérité. Je pense que... Maman et papa s'étaient surement aimés, mais cela n'avait durée qu'une nuit. Mon père était parti au petit matin. Peut-être avait-il ses raisons ? Peut-être avait-il changé d'avis concernant ma mère ? Ça je n'en savais rien. Mais je ne lui en voulais pas trop. Grace à cet homme, j'avais pu goûter à la joie de vivre ! ... Même si ce n'était qu'un temps....

Rapidement, je me mise à secouer la tête pour dire à toutes ses vilaines pensées de s'en aller. De nouveau je fis face à la pente. La plus grande pente de la ville que j'avais fièrement montée seule avec l'aide de mes deux petits bras. Je plaçais ma main droite sur mon œil et l'élargit avec deux doigts, le tout en tirant la langue à la pente avant de m’exclamer bien haut et fort.

"Bwahahaha ! La plus grande pente de la ville mon œil ! Une fois de plus la courageuse Violine t'a grimpé les doigts dans le nez ! Tu fais moins ta maligne, hein la pente ? Allez, comme je suis gentille je veux bien qu'on fasse la paix."

Je resserrais alors mon chapeau et fît demi-tour, saluant la pente. Ouf ! Le plus gros était fait, maintenant c'était terrain plat jusque Maman. Lentement mais surement, j'approchais du cimetière. Grand sourire sur le visage je saluais les passants que je pouvais rencontrer. Certains me rendaient chaleureusement le bonjour, d'autre m'ignoraient sans doute étaient-ils pressés. Heureusement cette fois-ci personne ne me regarda avec pitié, ou s'ils l'avaient fait, il avaient attendu que je sois tournée pour le faire. La situation était tellement embarrassante quand je le remarquais. Je veux dire, j'étais une personne comme les autres n'est-ce pas ? Pourquoi me regarderait-on différemment ? J'essayais de me comporter comme n'importe quelle humaine de mon âge, c'était ça qu'il fallait remarquer pas le fait que je sois sur un fauteuil. Je n'eus pas le temps de me tracasser avec ce sujet plus que nécessaire, je venais d'arriver à destination.

Le cimetière. Un lieu calme. Souvent vide, jamais animé. Aujourd'hui il ne semblait  avoir personne si ce n'était l'habituel gardien. Comme chaque année je le saluais avec un sourire avant de lui donner quelques cookies que j'avais fais. Je devais le remercier comme il se doit de veiller sur Maman. Après une rapide discussion, je me rendis enfin devant la tombe de Maman. Il s'agissait d'une simple pierre sobre sur lequel était inscrit son nom. Cela faisait trois ans que Maman reposait ici. Donc oui, comparé aux autres mères Maman avait enfanté de moi alors qu'elle était très jeune. De toute manière... Elle n'a pu vivre très longtemps... M'adressant à la pierre, je me mise à parler.

"Maman ? Tu pense que moi aussi je connaîtrais ce que ça fait d'être mère ? Ou au moins les joies d'être amoureuse ? Enfin, avant que je ne te rejoigne..." Je secouais de nouveau la tête et changeais de sujet. "Hum... Il y a quelque jours j'ai réussi à faire ma première mousse au chocolat ! Bon, elle est pas aussi réussie que la tienne. Tu sais celle que tu faisais tous les dimanches ?" Je sentis une larme couler sur ma joue. "Mais ne t'en fais pas Maman, je vais travailler dur et j'arriverais aussi à en faire des géniales ! Promis ! Après tout j'ai toujours ta recette ! Ahahaha, j'ai presque passé un mois à te déchiffrer. Qu'est ce que tu écrivais mal..." Je pris un temps pour soupirer. Discuter seule n'était pas mon fort... Mais c'était différent, c'était pour Maman. Je repris donc le fil de la discussion. "Sinon quoi de neuf de mon côté ? Eh bien... Rien de bien nouveau... Tu sais, j'ai commencé à faire un peu de lecture. Comme je n'ai jamais pu aller à l'école... J'ai commencé à apprendre à lire. J'ai récupéré un disque qui marche avec le lecteur de la maison. Dessus un professeur explique comment lire. J'ai presque retenue l'alphabet par cœur ! Oh je te vois venir à dire : Mais olalala Violine, tu dis avoir utilisé ma recette alors que tu ne savais pas lire, serais-tu en train de mentir à ta mère adorée ?" Je tirais alors la langue. "Même pas vrai d'abord ! Je ne sais peut-être pas lire mais je sais reconnaître les chiffres qui apparaissent sur le verre mesureur ! Il suffit de tout mettre ensemble et de mélanger ! Enfin... J'espère que c'est ça... Sinon cela expliquerait le gout étrange et les coquilles d’œufs dans mon chef-d'oeuvre.... Ne te moque pas ok !? Je débute !" Prétextant avoir faim, je récupérerai encore quelques cookies que j'avais gardé pour moi. Puis je continuais mon dialogue solitaire. "J'y pense, je t'ai fais quelques dessins, il semblerait que la pluie ait enlevée les derniers que j'avais accroché l'an dernier." Je sortais alors trois magnifiques dessin de ma création. Je dois dire que sans vouloir me jeter des fleurs, j'étais plutôt douée dans le domaine. Il fallait bien que je sois douée à quelque chose en même temps. Finalement je les accrochais sur sa tombe avec du scotch. "Et voilà ! Elle est déjà plus joyeuse n'est-ce-pas ?!"

Je restais ainsi à parler avec elle jusqu'au coucher du soleil. Finalement, il était l'heure pour moi de rentrer. Le gardien allait fermer les portes.

"Promis Maman, je prendrais bien soin de moi ! On se revoit l'an prochain et je t'apporterais de la mousse au chocolat ! Allez, repose toi bien !"

Je quittais donc le cimetière et me mise à rentrer à mon domicile. Cette journée était spéciale mais dès demain je retournerais à mon quotidien ennuyeux... Si seulement... Si seulement je pouvais faire quelque chose de vraiment extraordinaire...
Un avion passa au dessus de moi. Haut dans le ciel. Si seulement je pouvais aussi voler... J'aimerais bien... Malheureusement, j'étais coincée dans ce fauteuil. Avec ma vie s'écoulant rapidement... Est-ce qu'un jour mon quotidien changera ? Est-ce que je serais capable de me faire des amis ? Des questions bien loin d'être existentielles. Mais elle me trottaient dans la tête depuis un sacré bout de temps. Et après tout... J'avais la maison de Maman ici. J'essayais de m'en occuper comme je le pouvais.

"Bon !" Je me mise à bailler. "Peu importe, je suis crevée. Je verrais tout cela demain." Je me laissais alors glisser sur la dure pente que j'avais du monter au péril de ma vie. Je levais les bras et cria de joie. C'était sans doute très dangereux, mais je m'en fichais. Après tout, on ne vivait qu'une fois ? Et qui savait ce que le futur nous resservait ?


PSEUDO


Pseudos(s)
► Yami
Âge
► 20 ans (Je crois, je ne compte plus vraiment.)
Avis sur le forum
► Un peu vide pour le moment. Mais ça va changer.
Comment l'avez-vous découvert?
► Le créateur.
Le code du règlement
►Validé par Morgane :p



© ASHLING POUR LIBRE GRAPH'


avatar
Violine Fleur-de-Lys

Messages : 2
Date d'inscription : 24/08/2016

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum